PACTE CIVIL DE SOLIDARITE (PACS) : Le pacte civil de solidarité (PACS)
est un contrat conclu par deux personnes physiques majeures, de sexe différent
ou de même sexe, pour organiser leur vie commune. La vie commune s'entend
comme étant une communauté d'intérêts, une cohabitation
ainsi qu'une véritable vie de couple. Les signataires ont par ailleurs
l'obligation de s'apporter mutuellement une aide matérielle. Le pacte
civil de solidarité ( PACS ) confère certains droits et devoirs
(exemple : les partenaires sont solidaires du paiement des dettes de l'un
d'eux pour les besoins de la vie courante et les dépenses relatives
au logement commun).
Le pacte civil de solidarité ( PACS ) est régi par la loi
n°99-944 du 15 novembre 1999 reprise par les articles 515-1 et suivants
du Code civil. Les partenaires qui concluent un pacte civil de solidarité (
PACS ) doivent en faire la déclaration au greffe du Tribunal d'instance
du ressort de leur résidence commune (à l'étranger,
devant les agents diplomatiques ou consulaires). Les mineurs même émancipés
et les majeurs sous tutelle ne peuvent signer un pacte civil de solidarité (
PACS ). C'est un contrat régi en droit français par le principe
de la liberté contractuelle. C'est pourquoi le pacte civil de solidarité (
PACS ) peut être modifié à tout moment en accord avec
les deux partenaires, par déclaration conjointe au greffe du tribunal
d'instance qui a reçu le contrat initial.
Le pacte civil de solidarité ( PACS ) est résiliable de différentes manières : d'un commun accord des partenaires par déclaration commune faite au greffe, par rupture unilatérale au moyen d'une signification délivrée par huissier de justice par le tuteur de l'un des deux partenaires mis sous tutelle pendant la période de validité du pacte civil de solidarité ( PACS ), par le mariage de l'un des partenaires et par le décès de l'un des partenaires. Depuis 2005 (déclaration des revenus 2004), la déclaration d'impôt sur le revenu est commune à compter de la date d'enregistrement du PACS. Les deux partenaires constituent un seul foyer fiscal et leurs revenus font l'objet d'une seule déclaration commune déposée à la recette des impôts du lieu de la résidence commune.
PASS FONCIER : Le Pass foncier est un nouveau financement mis en place
début 2007 par le 1% Logement. Le Pass-foncier facilite l'achat d'une
résidence principale dans le neuf en permettant d'acheter en deux
temps, le logement d'abord et le terrain ensuite. Pour bénéficier
du Pass-foncier, il faut :
- être primo-accédant (devenir propriétaire pour la première
fois) de sa résidence principale ;
- disposer de ressources inférieures aux plafonds du prêt
social location accession (PSLA) ;
- être bénéficiaire d'une aide à l'accession sociale à la
propriété, attribuée par une ou plusieurs collectivités
territoriales ou par un groupement de Collectivités territoriales
du lieu d'implantation du logement (dispositif identique à celui de
la majoration du prêt à taux zéro).
PENALITE DE REMBOURSEMENT ANTICIPE : Les pénalités de
remboursement anticipé encore appelées « indemnités
de remboursement anticipé ont pour objet d'indemniser l'établissement
de crédit de la perte que le remboursement anticipé de son
prêt lui inflige au titre du refinancement. En ce qui concerne le crédit
et le rachat de crédit immobilier, l'article R 312-2 du Code de la
Consommation plafonne les pénalités de remboursement anticipé à 6
mois d'intérêts, avec un maximum de 3 % du capital restant dû.
D'autre part, pour les contrats conclus après l'entrée en vigueur
de la loi nº 99-532 du 25 juin 1999 relative à l'épargne
et à la sécurité financière, c'est-à-dire à compter
du 1er juillet 1999, aucune indemnité n'est due par l'emprunteur en
cas de remboursement par anticipation lorsque le remboursement est consécutif à la
vente du bien immobilier suite à un changement du lieu d'activité professionnelle
de l'emprunteur ou de son conjoint, par le décès ou par la
cessation forcée de l'activité professionnelle de ces derniers.
Ces dispositions figurent à l'article Article L312-21 du Code de la
Consommation.
Ces pénalités sont normalement prévues pour des prêts
ou rachats de prêts à taux fixe ou à taux variables capés.
On les trouve plus rarement dans les contrats de crédit ou de rachat de crédit à taux variable pur. En effet, il n'y a pas de préjudice
pour l'établissement de crédit dans le cas d'un remboursement
anticipé à taux variable pur et dur, ce qui n'empêche
pas certains de l'insérer dans leurs contrats. Le plus souvent, ces
indemnités sont négociables.
En ce qui concerne le crédit et le rachat de crédit à la
consommation, depuis le 30 juin 1989, l'article L.311-29 du code de la consommation
autorise à rembourser un crédit à la consommation de
manière anticipée, que le contrat le prévoie ou non.
En outre, pour les emprunts réalisés après le 2 janvier
1990, aucune pénalité ne peut être demandée au
titulaire du prêt. Pour les autres, les pénalités ne
peuvent excéder 4% du capital restant dû.
Les crédits et les rachats de crédit non immobiliers – mais n'entrant pas dans le champ légal encadrant le crédit à la consommation - d'un montant supérieur à 21 500 € peuvent quant à eux faire l'objet d'une pénalité de remboursement par anticipation, dont le montant est fixé dans le contrat (aucun plafond n'est précisé par les textes).
Les pénalités de remboursement anticipé afférentes aux prêts consolidés sont toujours incluses dans un rachat de credit.
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