CAPITALISATION DES INTERETS : La capitalisation des intérêts est une opération qui consiste à incorporer au capital des intérêts qu’il a produits, afin qu’à leur tour, ils produisent de nouveaux intérêts appelés « intérêts capitalisés ».
CARCASSE : Formule ésotérique et plaisante des intermédiaires
en opérations de banque pratiquant le rachat de crédit qui
désignent sous ce vocable imagé le formulaire de demande de
financement d’un établissement de crédit qui comprend
toutes les informations nécessaires à l’instruction de
la demande de restructuration et qui est signé du demandeur.
CARREZ ( Loi ) : La Loi n°96-1107 du 18 décembre 1996 dite "Loi
Carrez" et le décret d'application n°97-532 du 29 mai 1997
sont entrés en application le 19 juin 1997. Ils font une obligation
au vendeur de droits immobiliers de mentionner dans le texte de toute promesse
ou compromis de vente, la superficie vendue. La surface énoncée à l'acte
doit être comprise comme étant la superficie des planchers des
locaux clos et couverts, après qu'aient été déduites
les surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers,
gaines, embrasures de portes et de fenêtres. Il n'est pas tenu compte
des parties des locaux dont la hauteur est inférieure à 1,
80 m.
En cas d'erreur, la vente peut être annulé et l'action doit être
intentée au plus tard à l'expiration d'un délai d'un
mois à compter de l'acte authentique de vente. Si, en revanche, la
superficie calculée comme ci-dessus, s'avère être inférieure
de plus de 5% (1/20e) à celle mentionnée dans la convention,
l'acquéreur peut exiger une diminution de prix. L'action doit être
intentée dans le délai d'un an à compter de l'acte authentique
de vente
La loi Carrez ne s'applique ni aux caves, ni aux garages, boxes ou places
de parking, elle ne s'applique pas aux ventes sur plan qui sont soumises à l'article
R 261-13 du Code de la Construction. Les ventes de terrains à bâtir,
et les ventes de maisons individuelles en sont également exclues.
CARTE BANCAIRE : La carte bancaire est un instrument de paiement créé par
la Loi n°91-1382 du 30 décembre 1991, se présentant sous
forme de carte plastique, équipée d'une bande magnétique
et/ou d'une puce électronique qui est remis par une banque à un
client titulaire d'un compte et qui permet à ce dernier de retirer
des espèces aux distributeurs automatiques, d’effectuer
le paiement d'achats et de prestations de services auprès de fournisseurs
possédant un « terminal de paiement » électronique
(remplaçant l'ancien « fer à repasser ») pouvant
lire la carte et connecté ou non à la banque ou à un
centre ( gie carte bleue, par exemple ), le télépaiement Internet,
etc...
Selon les conventions entre la banque et le titulaire, le débit du
compte de ce dernier est soit immédiat soit différé (
carte de débit ). Il peut être ajouté à cette
fonction un crédit fonctionnant sur le principe du « renouvelable » pour
rembourser le solde du compte par des mensualités convenues à l’avance
en fonction du niveau de ce dernier ( carte de crédit ). Le solde
débiteur de la réserve peut être consolidé et
amorti pas un rachat de crédit.
CARTE DE CREDIT : La carte de crédit est une carte de paiement proche de la carte bancaire permettant à son titulaire de régler des achats et/ou d’effectuer des retraits au moyen d’un crédit préalablement et contractuellement défini fonctionnant sur le principe du « renouvelable » pour rembourser le solde du compte par des mensualités convenues à l’avance en fonction du niveau de ce dernier. Le solde débiteur de la réserve peut être consolidé et amorti par un rachat de crédits.
« Carte de crédit : chacun des petits rectangles de plastique,
dont l'ensemble constitue un jeu de société de consommation,
aussi appelé jeu de cash-cash. »
Hervé Brie
© 2005 - 2012 - Endettement - Surendettement - Mentions legales - Legislation - Rachat crédit - Création site internet par H.D.Clic