
Né à Florence en Toscane (Italie), l'humanisme est un courant de pensée qui place l'homme au centre de l'univers. L'homme de Vitruve, dessiné par Léonard de Vinci vers 1492, en est le symbole.
Un extrait du texte, écrit de la même de ce génie universel et humaniste qui incarne à lui seul la Renaissance, explique l'une des positions de l'homme dessiné:
"Si vous ouvrez les jambes de façon à abaisser votre hauteur d'un quatorzième, et si vous étendez vos bras de façon que le bout de vos doigts soit au niveau du sommet de votre tête, vous devez savoir que le centre de vos membres étendus sera au nombril, et que l'espace entre vos jambes sera un triangle équilatéral."
Léonard de Vinci utilisera ces mesures dans ses constructions.
A l'instar de Vitruve qui considérait l'architecture comme une imitation de la nature, nous voyons bien que le rachat de crédit est une création humaniste (il pourrait bien avoir été inventé par Léonard de Vinci dont on connaît pas forcément encore toutes les inventions) et que l'homme en est le centre. L'histoire que nous vous proposons, en liant l'anatomie humaine à l'autonomie financière, en est une preuve !
"La longueur des bras étendus d'un homme est égale à sa hauteur" peut-on encore lire en légende du dessin. C'est curieux, on pourrait croire qu'un homme qui ouvre tout grand ses bras aux autres est plus grand.

Du petit jeu de satiété à la condamnation de drap commun, le mariage a toujours fait parler de lui. Même en ces temps préhistoriques que nous narrons.
Mais encore plus depuis qu'un certain François Hollande, l'a voulu pour tous.
Encore décrié avant, le mariage s'est trouvé des défenseurs de tous côtés, les uns pour que tout le monde en profite ou en pâtisse et les autres pour qu'on en reste à la femme aveugle et au mari sourd, selon la recette de Montaigne pour faire un bon mariage !
Pourtant, s'il faut en croire notre Sacha Guitry national : "Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis." Que les greffés de tous sexes ne s'inquiètent pas: le rachat de crédit rachète leur faux-pas financiers.
Mais, corne d'abondance ou abondance de cornes, comme l'affirmait sans risque d'erreur Oscar Wilde: "Le mariage est la cause principale du divorce." Alors que les à nouveaux célibataires se rassurent eux aussi, le regroupement de prêts peut être un remède aux conséquences pécuniaires de la séparation, chacun sachant pertinemment que les liens du divorce sont encore plus ... indissolubles !

Pour le soixante-dizième anniversaire de notre idole nationale, nous ne résistons pas au plaisir de vous parler de son héros: "C'est Jésus Christ, le premier héros de ma jeunesse. Il arrivait à attirer les foules." Johnny Halliday. Les deux les attirent toujours!
Il y a plus de deux mille ans qu'au lendemain d'une sortie de Céne mémorable, Jésus de Nazareth est mort sur la croix pour racheter les péchés des hommes. Ce rachat, toutes proportions gardées, nous évoque le rachat de crédits qui lui aussi efface les fautes (de gestion budgétaire) et ouvre toutes grandes les portes du paradis (financier) !
Et comme Euripide (qui ne connaissait ni Jésus, ni Johnny, ni même leur religion) disait :"L'argent est la religion du sage", il nous a apparu évident qu'avec humour et respect, nous étions autorisés à traiter le sujet.
Nous n'avions pas à craindre un involontaire blasphème qui, selon le grand poëte espagnol Antonio Machado, fait partie de la religion populaire et, selon l'écrivain québécois (on les aime bien, ces jours-ci !) Rex Desmarchais, la forme exaspérée de l'amour.
Alors, faites vous sagement votre religion sur la question oecuménique du rachat de crédit qui met tout le monde d'accord.

"-Il s'appelle Juste Leblanc ! -Ah bon, il n'a pas de prénom !" Le dîner de cons de Francis Veber.
Nos ancètres les gaulois n'en avaient pas non plus, ils portaient un nom unique.
Le nom de baptême apparaît au Moyen âge. On y ajoute généralement un surnom en rapport avec le lieu de naissance, la parenté, un métier (Tisserand) ou encore certaines caractéristiques physiques (Le borgne) pour mieux distinguer l'individu; il deviendra un nom de famille.
Les prénoms multiples fleurissent en Toscane au XIVe siècle et mettront cinq siècles à traverser les Alpes. C'est à partir du XIXe siècle qu'en France on attribue un second et même un troisième prénom.
Aujourd'hui les prénoms s'affranchissent de toutes les règles, cultures et continents. L'heure est à l'innovation et à l'originalité.
Le prénom est l'une des informations contenues dans le Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP).
Pour éviter les erreurs affligeant ce dernier, le Comité chargé de préfigurer la création d'un registre national des crédits (fichier "positif"), préconise d'utiliser un identifiant sécurisé dérivé du Numéro d'Inscription au Répertoire (NIR) formé de 13 chiffres (c'est le Répertoire national d'identification des personnes physiques -RNIPP- qui est l'image des registres d'état civil et qui contient donc le ou les prénoms), malgré les difficultés de principe et juridiques que son utilisation soulève au regard de la loi "Informatiques et Libertés". Et c'est un euphémisme !
Pour finir le sujet comme on l'a commencé, sur une citation, celle d'André Pronovost (écrivain québécois): " La sécurité, dans notre monde, a pour prénom l'argent. Hors de l'argent, point de salut." Si l'argent en est le prénom, le nom d'usage de la sécurité, c'est le rachat de crédit. Celui qui vous dit le contraire, invitez-le à dîner !

Jo-Wilfried Tsonga, le N°1 et joueur préféré des français, a battu hier sur le central de Rolland Garros, en quart de finale, Roger Federer en trois sets impressionnants: 7-5, 6-3, 6-3, se hissant pour la toute première fois en demi finale. Il n'a fait qu'une bouchée du suisse surtitré en ne partageant rien avec lui, si ce n'est le court. Bueno !
Après-demain, notre favori du coeur affrontera l'espagnol David Ferrer, 5ème joueur mondial qui, comme lui, n'a pas perdu un seul set dans ce tournoi. Bien que Tsonga l'ait déjà battu en 2011 à Wimbledon, la barre (celle-ci n'est pas chocolatée) est haute.
Mais quand Big jo affirme :"J'ai les armes qu'il faut", on le voit déjà succéder trente ans après à Noah!
Et quand il ajoute: "Peut-être que je mettrai des bulles dans mon eau ce soir, comme ça j'aurai de l'eau gazeuse (rires). Non évidemment, de temps en temps on se permet de faire un petit écart. Mais un petit" et "C'est très bien, c'est génial, je suis super content (...)", on croirait entendre un client d'e-rachat-credit.fr qui vient d'apprendre de la bouche de sa gérante qu'il vient d'obtenir son prêt de restructuration en n'ayant rien oublié des conseils de cette dernière pour ne plus jamais avoir besoin de son service gagnant !
Françoise (la gérante, ndlr) aurait elle aussi pu dire: "J'ai les armes qu'il faut".
page 1 sur 106 | suivante > | >>
© 2005 - 2013 - Endettement - Surendettement - Mentions legales - Legislation - Rachat crédit - Création site internet par H.D.Clic